L'opérette viennoise, c'est comme les Apfelstrudel, Gerstnertorte, Beerentörtschen, Wiener Schnitzel, Kaffee Melange (avec oder sans Grème vraîche vouetthé ach!): pas très subtil, mais ça met de bonne humeur.
Illustration zur Theorie (comme disait mon prof d'allemand polonais): voici un extrait de la "Veuve Joyeuse" de Franz Lehàr (composé en 1905):
Le metteur en scène ne lésine pas sur la couche de kitsch (pourquoi se priver) et il faut avouer que la cantatrice ressemble davantage à un loukoum qu'à une veuve, aussi joyeuse soit-elle !
Enfin, juste pour se faire plaisir, voici un autre extrait de la même opérette, avec l'incroyable Elisabeth Schwarzkopf, insurclassable dans ce genre de répertoire (quelle voix!), avec ses airs de Sissi-Face-à-son-Destin...
1 commentaires:
Quant à faire dans la tarte à la crème, voici Strauss ! Même si la mise en scène parisienne lui donne quelques effets de contrastes bien enlevés...
http://www.youtube.com/watch?v=pEhu_s2Q-3k
Enregistrer un commentaire